MENUMENU
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M-24-02

Présentation de la communauté

Les religieux Camilliens, gestionnaires de l’Hôpital Catholique Saint Joseph MOSCATI
L’Hôpital Catholique Saint Joseph MOSCATI est sous la responsabilité des Religieux Camilliens, et des Sœurs Ministres des Infirmes, tous fils de Saint Camille.
Les Camilliens sont arrivés en Côte d’Ivoire en 2015 et résident à Yamoussoukro. Invités par la Fondation Notre Dame de la Paix, qui en a fait la demande auprès des responsables de l’Ordre des Serviteurs des malades à Rome, ils assurent la gestion de l’Hôpital Catholique Saint Joseph Moscati, don de feu Président Houphouët Boigny, qui accueille tous les malades, toutes catégories confondues. Il s’agit d’une Mission de la Province du Burkina Faso, qui a enregistré dans les trois premières années la collaboration de confrères de la Vice-Province du Benin.

Au sein de cet hôpital les Camilliens essaient d’inculquer un esprit de service selon l’Evangile au personnel qui y travaille, afin que ceux-ci accueillent et soignent les malades qui y viennent, à l’exemple de Saint Joseph Moscati et de Saint Camille de Lellis qui se sont dévoués toute leur vie durant au service des pauvres malades. Cette mission est assurée par les Religieux Camilliens conjointement avec les Sœurs Ministres des Infirmes, une des branches féminines de la grande Famille Camillienne.
Mais qui sont les Sœurs Ministres des Infirmes ?  

Les Sœurs Ministres des Infimes
Aussi appelées Sœurs Servantes des Malades de Saint Camille, les Sœurs Ministres des Infirmes sont une Congrégation féminine autonome fondée par la Bienheureuse Maria Domenica Bru BABANTINI, d’origine italienne, et qui partage le charisme et la spiritualité de Saint Camille à l’instar des Sœurs Filles de Saint Camille l’autre branche féminine.
 Née à Lucca le 17 février 1789, jeune femme brillante, cultivée, généreuse, Maria Domenica épouse Salvatore BARBANTINI. Après six mois de mariage, ce dernier meurt subitement, laissant une veuve en attente d’un enfant qui mourra lui aussi à huit mois. Maria Domenica fait offrande d’elle-même à Dieu en se donnant totalement aux pauvres, aux malades et aux malheureux, en même temps qu’elle montre un amour filial pour l’Eglise, à travers diverses œuvres de miséricorde. Dotée de qualités particulières, elle fonde à Lucca le Monastère de Sainte Marie de la Visitation pour l’éducation des Jeunes ; elle organise la catéchèse, elle ouvre un institut pour les enfants abandonnés ; aussi lui confiera-t-on la responsabilité de renforcer et de réformer les diverses activités apostoliques et éducatives.
Mais l’œuvre charismatique qui définit Maria Domenica comme don de Dieu à l’humanité est l’Institut Religieux des Sœurs Ministres des Malades de Saint Camille, bourgeon nouveau et prometteur de la Famille Chrétienne.
En effet, le charisme que la Mère exerçait attira d’autres jeunes. C’est ainsi que naquit d’abord l' »Union pieuse des Sœurs de la Charité », aux activités multiples, à quoi s’adjoignit plus tard une branche contemplative, les « Moniales de la Visitation », dont elle partagea la vie pendant 5 ans. Puis, conquise par l’esprit de l’Ordre de S. Camille de Lellis, elle fonda en 1829 les religieuses « Ministres des Malades » avec qui elle se consacra aux malades jusqu’à sa mort le 22 mai 1868.
Morte en odeur de sainteté, Maria Domenica été béatifiée le 17 mai 1995 par le Pape Saint Jean-Paul II, laissant derrière elle une famille religieuse dont le Pape dira : « Elle a laissé à ses filles spirituelles un héritage et une mission plus que jamais précieux et actuels: un amour évangélique concret pour les derniers, les marginaux, les blessés; un amour fait de gestes, d’attention et de consola­tion chrétienne, de dévouement généreux et d’inlassable accompagnement des malades et des personnes souffrantes. » (Jean Paul II – 7 mai 1995)
Au nombre de trois, les Sœurs Ministres des Infirmes qui travaillent à l’Hôpital Saint Joseph Moscati de Yamoussoukro sont d’origine Kenyane et de Philippine. Au côté des Camilliens, elles participent à la gestion de l’hôpital et comme eux exercent le charisme de miséricorde envers les malades, héritières elles aussi de la plante qu’a planté Saint Camille, laquelle continue d’étendre ses branches dans les cinq continents, abritant tous ceux et celles qui souffrent dans leur corps ou leur cœur.

Les membres