Dr Sibailly (au centre) en compagnie des participants

L’hôpital Catholique Saint Joseph Moscati de Yamoussoukro a abrité jeudi, 18 octobre dernier, une formation sur le diabète organisé à l’intention du corps médical et paramédical de l’Hôpital Moscati et leurs homologues de la ville de Yamoussoukro et encablure.  

Ce sont entre autres, médecins, praticiens, infirmiers, infirmières et sages-femmes de l’Hôpital et leurs collègues de la cité de la basilique, qui ont pris part à cette importante formation, ainsi que des médecins et infirmiers venus de Tiébissou, Bouaflé et Bouaké.

 Deux thèmes ont été abordés à l’occasion de cette rencontre d’étude.

Le premier, relatif à l’insulinothérapie basale dans la prise en charge du patient diabétique a vu la participation des infirmiers, infirmières, puéricultrices, sages-femmes et aides-soignants.

Et le second qui concernait les médecins et praticiens a traité de la question de l’éducation thérapeutique et les soins d’urgence du diabétique.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, Dr pascal SIBAILLY, endocrino-diabétologue, formateur au programme national de lutte contre les maladies métaboliques, a d’abord révélé qu’au moins 425millions de personnes souffrent du diabète dans le monde. Aussi, a-t-il indiqué que le Diabète est la maladie de tout le monde. « Il ne fait aucune discrimination », a-t-il ironisé.

Poursuivant, Dr SIBAILLY a défini le diabète comme une hyperglycémie dans le sang. Ou encore le défaut de sécrétion d’insuline, ou le défaut de l’action de l’insuline dans le sang.

 Par ailleurs, notre formateur a précisé que, dire ‘’le diabète ‘’ parlant de la maladie   n’est pas le terme approprié. Mais il faut plutôt dire « les diabètes », a-t-il suggéré.

L’endocrino-diabétologue, a également rappelé les différents types de diabète qui existent, notamment le diabète de type 1 et 2, avant de conclure devant les médecins, qu’il faut une bonne hygiène de vie alimentaire pour se préserver du diabète. il faut donc éviter  de manger trop gras, trop sucré et pratiquer régulièrement le sport , a-t-il conseillé non sans interpeler  son auditoire sur les dangers dus aux  complications du diabète. Il s’agit notamment de   la faiblesse sexuelle chez les hommes, qui est d’ailleurs  l’un des premiers signes de complication.

Une démonstration d’injection   d’insuline à travers un instrument appelé stylo, a clos cette rencontre de formation, qui rentre dans le cadre des Enseignements Post-Universitaires, initiés par l’hôpital Saint-Joseph Moscati

Narcice Kouadio, service de communication

 

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